À propos de ce récit érotique

Cette histoire érotique raconte les aventures sexuelles de Gillian, une jeune soubrette (french maid) au service de ses richissimes maitres : Maryse et Daniel.

La nouvelle commence par ce premier chapitre: Gillian à la cuisine.

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Chapitre 1 - Gillian à la cuisine

Gillian, 29 ans, jeune femme de ménage depuis peu dans cette grande maison de riche, époussetait les bibelots de son maître. Elle était seule dans cette grande demeure d’une vingtaine de pièces. Son maître, Daniel Vauclair l’avait engagé en réponse à une annonce qu’elle avait fait passer dans les journaux locaux. Assez mignonne, elle était persuadée d’avoir eu le poste grâce à son langage corporel plutôt que par ses talents de ménagères. Dommage que ce dernier soit fiancé à cette jeune garce mondaine, car elle aurait attaqué de tous ses charmes. Mais elle devait rester sage, elle avait besoin d’argent depuis qu’elle était responsable de son jeune frère.

Gillian la soubrette

Elle était en train d’épousseter à l’étage quand elle entendit un bruit au rez-de-chaussée. Son maître ne devait pas rentrer avant une heure. Elle décida d’aller voir de plus prêt. Sans déposer son plumeau, elle descendit les marches sans faire de bruit. La porte du portique, au bas des marches, était encore fermée. Le bruit venait de l’autre côté. Elle reconnut la voix de Maryse, la fiancée de Daniel. Elle était très jolie, mais Gillian avait bien de la difficulté à l’apprécier. Maryse évitait toujours son regard et la traitait comme un moins que rien. Ne voulant pas tomber nez à nez avec elle, Gillian décida de retourner à ses tâches au plus vite. Elle entreprit de monter les marches lorsque Maryse entra précipitamment dans la pièce provoquant un violent courant d’air. La minuscule jupe de l’uniforme de Gillian s’en trouva soulevée dévoilant la naissance de ses bas noirs et sa minuscule culotte. Le regard des deux jeunes femmes se croisa à ce moment précis. Maryse affichait un sourire mesquin. Gillian détourna les yeux et prit soin rapidement de replacer sa jupe. Furieuse et un peu honteuse, elle tourna les talons et commença à remonter les marches en direction de l’étage.

Maryse s’exclama :

« Où vas-tu comme ça? »

« Je… Je retourne… terminer mon époussetage »

« J’ai quelque chose de mieux à te faire faire. Je te prierais de me suivre »

« Mais je n’ai pas terminé et Mr.Vauclair revient d’en moins d’une heure... »

« Je sais, ça ne sera pas très long. Suis-moi »

Comme les paroles ne semblaient pas la convaincre, Maryse lui prit la main et l’entraîna vers la cuisine. Gillian la suivit, un peu surprise de ce geste. Les cheveux noirs de Maryse dégageaient une senteur enivrante de gazoline. Gillian savait que Maryse affectionnait particulièrement la vitesse. Daniel lui avait offert pour ses 26 ans une Ducati flambant neuve. Tout en la suivant, Gillian se surprit à la regarder de la tête au pied. Maryse était vêtue tout de cuir. Elle était très aguichante dans son manteau et pantalon blancs parfaitement ajustés à son corps.

Maryse poussa la porte battante de la cuisine et fit signe à Gillian d’y pénétrer. Gillian s’exécuta en se demandant bien où elle voulait en venir. Avait-elle fait quelque chose de mal? Elle avait pourtant tout nettoyé ce matin. Maryse entra à son tour tout en prenant soin de fermer la porte derrière elle. Elle s’approcha de Gillian et la regarda fixement dans les yeux. Son regard était puissant. Gillian eu un peut peur, elle s’adossa au comptoir.

« Je t’ai vu tourner autour de mon mari »

« Futur mari! » Gillian se surpris d’oser dire une chose pareille

« Exactement comme j’ai toujours pensée. Tu es une vraie petite garce »

Sur cette dernière phrase, Maryse gifla Gillian de sa main droite. La joue brûlante, Gillian voulut rendre l’appareil et la frapper à son tour, mais Maryse lui empoigna fermement les deux mains. Gillian en perdit son plumeau, toujours à sa main. Elle tenta de se débatte, mais Maryse se reprocha la coinçant contre le comptoir. Gillian n’arrivait presque plus à bouger. Maryse qui dans le passé détournait toujours le regard de Gillian, la fixait maintenant droit dans les yeux. Gillian ne savait plus quoi penser ni faire. Maryse la prit par surprise et l’embrassa violemment sur la bouche tout en maintenant sa prise. Sans comprendre vraiment pourquoi, Gillian cessa de se débattre. Avait-elle depuis le début désiré ce rapprochement? Elle ne pouvait le dire, mais les lèvres de Maryse collées sur les siennes l’excitaient, tout à coup, terriblement. En guise de réponse, elle enfonça langoureusement sa langue dans la bouche de Maryse. Cette dernière relâcha tranquillement son emprise tout en enlisant également sa langue dans la bouche de sa partenaire.

À travers sa blouse, Maryse lui caressait délicatement les seins. Gillian se sentait chaude et humide. Maryse s’accroupit doucement devant Gillian tout en lui caressant ses soyeuses jambes. D’un coup de tête, elle repoussa ses longs cheveux noirs vers l’arrière et souleva la jupe de Gillian, dévoilant à nouveau sa minuscule culotte et ses bas soutenus par un porte-jarretelles en dentelles assortis. Gillian repoussa sa tête vers l’arrière, relâchant un petit cri jouissif, en sentant la langue de Maryse se déposer sur sa chatte.

Maryse était encore enlacée dans ses vêtements de cuir quand elle commença à enlever les légers habits de servantes de Gillian. Elle se laissa faire, prenant plaisir à sentir les mains encore froides de Maryse sur son corps. Il ne lui restait plus que ses bas noirs et ses porte-jarretelles quand Maryse s’arrêta pour l’inviter à son tour à lui enlever son uniforme de cuir qui l’épousait si bien.

À la grande surprise de Gillian, Maryse ne portait qu’un cache-sexe blanc en soie et des bas blancs sous son ensemble de cuir. Elle comprit un peu mieux pourquoi elle ne l’avait pas complètement mise à nu cherchant à créer un certain mariage entre le blanc et le noir.

Maryse avait de beaux seins; Gillian y déposa la bouche afin d’y embrasser les mamelons. Maryse l’accueillit d’un petit cri de plaisir. Se laissant enlacer par Gillian, Maryse s’étendit sur le carrelage froid de la cuisine. Cette fraîcheur la fit frissonner. Gillian la caressa de ses mains chaudes jusqu’à l’entrecuisse. Délicatement, elle lui écarta les jambes en frôlant ses parties intimes. Elle écarta son slip dévoilant un sexe dénudé et y posa les lèvres. Elle glissait sa langue délicieusement entre les lèvres du vagin de Maryse jusqu’à son clitoris. Son nectar l’enivrait. Orgasmique, Maryse cambrait le dos tout en se pinçant la pointe des seins.

Maryse se retourna sur le ventre, les seins contre le sol, dévoilant pleinement sa croupe enflammée à Gillian. Cette dernière y fourra la langue profondément. Après un moment, elle déplaça discrètement sa langue, un peu plus haut, vers sa rosette. Celle-ci finit sagement par s’épanouir et s’ouvrir sous la prose délicate de la langue de Gillian. Maintenant sans résistance, elle y plongea la langue. Maryse était en extase. Sentir la langue de Gillian lui fendre l’anus, lui procurait une jouissance divine. Délicatement, Gillian récupéra le plumeau qu’elle avait un peu plutôt laissé tomber à ses pieds lors de l’étreinte de Maryse. Lentement, elle introduit le manche, tel un phallus, dans la vulve de Maryse tout en lui léchant toujours l’orifice. Maryse était euphorique, elle couinait de bonheur. Gillian cherchait au même moment le même plaisir en chatouillant son clitoris et en enfouissant quelques doigts dans son intimité. Elles jouirent simultanément.

À ce moment précis, Daniel ouvrit la porte de la cuisine. Il les surprit en pleine étreinte.

« Ah! Vous voilà vous deux! Je vois qu’on ne perd pas de temps, on fait ça directement dans la cuisine. »

Gillian ne savait pas comment réagir. Son regard passait du visage outré et stupéfait de Daniel à celui de Maryse qui affichait un large sourire.

« Ne sois pas si coincé, tu sais que j’ai toujours eu un faible pour les jolies femmes. Après tout, il semble que toi aussi. C’est bien toi qui l’as engagé? » Rétorqua Maryse.

Frustré, Daniel se retira en direction du salon. En lui donnant un baiser sur les lèvres, Maryse rassura Gillian :

« Ne tant fait pas ma petite soubrette, se n’est que passager, il s’en remettra. Viens, suis-moi, nous allons nous mettre belle pour lui. Il nous pardonnera diligemment. »

Suite: Gillian dans la chambre

Chapitre 2 - Gillian dans la chambre

Comme envoûtée, Gillian ramassa ses affaires et ceux de sa maîtresse et la suivie à l’étage vers la chambre. Elle restait immobile dans le cadre de porte, regardant Maryse fouiller dans tous les armoires et tiroirs. Maryse lui arracha des mains les vêtements qu’elle tenait encore serrés contre son corps et lui présenta quelques effets devant elle.

« Tiens, mets cette robe, elle t’ira à ravir et il sera charmé de t’y voir. Enfile également cette lingerie. La salle d’habillage est juste là, il y a du maquillage dans les tiroirs en face du miroir. Fais-toi séduisante. »

Gillian s’exécuta, elle prit les vêtements et se dirigea vers la salle d’habillage. Elle se déshabilla et enfila la lingerie qu’on lui avait ordonné de porter. Par la porte entre ouverte, elle vit Maryse passer une courte robe. Son corps bronzé était flamboyant sous sa robe blanche ultra moulante. Elle était manifestement très jolie. Gillian, ensorcelée, décida de lui obéir telle une domestique soumise. Elle se mit du mascara autour des yeux, du rouge à lèvres et enfila la longue robe que sa partenaire lui avait confiée.

Maryse vient la chercher en lui tendant des escarpins noirs. Elle la complimenta sur sa tenue et l’embrassa lentement sur la bouche. Maryse avait déjà enfilé ses chaussures et s’était faite, de ses longs cheveux noirs, une sensuelle queue de cheval. Les bras entrelacés, elles descendirent au salon à la rencontre de Daniel. Il était assis, un verre de Whisky à la main, les yeux vitreux en direction du foyer. Décidément, il ne les avait pas entendus arriver. Maryse brisa le silence :

« Qu’est-ce que tu dirais d’emmener ces deux irrésistibles femmes à dîner? »

Surpris, Daniel se retourna dans son fauteuil. En les voyant, son visage s’illumina. Gillian ne savait pas si c’est vraiment leur mascarade qui faisait effet, mais si tel était le cas, Maryse connaissait résolument bien son fiancé. Il se leva d’un saut, leur jeta un air complice et les invita à le suivre à l’extérieur de la demeure jusque dans sa luxueuse Mercedes. Décidé à le faire fondre complètement, Maryse prit soin de s’asseoir dans la voiture d’une manière affriande et excitant, dévoilant au passage son entrejambe dénudé. Gillian fut surprise de son audace et du même coût elle fut charmée de savoir que Maryse ne portait pas de petite culotte.

Daniel ouvrit ensuite la portière arrière de la voiture afin d’inviter Gillian à s’asseoir. Elle ne prit pas autant d’aisance que sa partenaire, mais elle laissa quand même généreusement entrevoir sa fine jambe par sa longue robe fendue. Daniel lui jeta un fin sourire avant de s’asseoir à son tour.

Suite: Chapitre 3 - Gillian au Ravoli

Chapitre passé:
Chapitre 1 - Gillian à la cuisine

Chapitre 3 - Gillian au Ravoli

Le restaurant choisi, le Ravoli, était d’une ambiance très feutré avec ses larges banquettes en velours rouges et son fond de music Jazz. Les serveurs portaient tous l’uniforme, la serviette blanche au bras. Le restaurant respirait le luxe; la clientèle était bourgeoise, les femmes étaient belles et les hommes chics. Gillian avait jamais eu l’occasion d’être inviter dans ce genre de restaurants et elle se sentait un peut intimidé. Maryse senti cet inconfort de sa partenaire et elle lui glissa gentiment à l’oreille de se détendre et de ne pas oublier qu’elles étaient la pour s’amuser.

Bien entouré, Daniel se laissa prendre au jeu et commanda du homard et du champagne. Maryse était ravi de savoir son futur mari heureux et sans rancunes; elle lui prit la main et la posa sur sa cuisse brulante en signe d’asservissement.

Maryse s’assura que Gillian ne manque pas d’alcool question d’annihiler toutes inhibitions et d’entretenir son désir charnel. Le stratégie paraissant bien fonctionner, elle se leva, prenant soin d’agripper son sac à main, et s’excusa à Daniel disant qu’elle devait aller se refaire une beauté à la salle de bain. Un sourire en coin, elle regarda Gillian dans les yeux et lui dit :

« Tu m’accompagnes? »

Gillian sourit à Daniel, baissa les yeux et suivit sa partenaire en direction des W.C. Elles entrèrent toutes les deux. Elles étaient seules. Gillian, à qui la tête tournait déjà par abus de champagne, se dirigea vers les cabinets. Maryse, devant la glace, se poudra le nez et promena le bâton de rouge sur ses lèvres pulpeuses. Quand Gillian entreprit de sortir des cabinets, Maryse la poussa à l’intérieur et referma la porte derrière elle. Elle la plaqua contre le mur, lui couvrit le cou de baisés, lui mordilla l’oreille et lui envahit la bouche de sa langue. Gillian se laissait posséder par Maryse. Elle la sera contre elle, releva sa courte robe sur les hanches et lui caressa les fesses. Elle sentit le sexe de Maryse s’humidifier sous ses doigts. Elle voulut s’agenouiller pour lui faire un cunnilingus, mais Maryse la stoppa :

« J’ai autre chose pour toi. »

Elle fouilla dans son sac à main et en sortit deux sphères métalliques. Gillian fronça les sourcils, n’y comprenant rien.

« Ce sont des boules chinoises, elles d’exciteront une fois introduites… »

Au même moment, Maryse glissa sa main à travers la fente de la robe de Gillian, déplaça sa petite culotte et lui caressa la chatte. La regardant droit dans les yeux, elle prit une des sphères, la fit glisser dans sa bouche pour l’humecter et la dirigea vers la vulve de Gillian afin de l’y insérer. Maryse fit pénétrer la deuxième sphère de la même façon. Gillian gémit lorsqu’elle sentit la deuxième boule entrer dans son sexe mouillé et percuter la première.

Gillian entreprit de remettre à sa place sa petite culotte, mais Maryse l’en empêcha, la faisant pivoter sur elle-même et collant sa poitrine contre le mur, la croupe bien saillante. Tout en fouillant encore dans son sac, Maryse lui dit à l’oreille :

« Pas si vite, il en reste encore une…»

Elle lui présenta la sphère devant les yeux. Elle était deux fois plus grosse que les deux premières. Maryse la déposa devant la bouche de Gillian.

« Humecte-la bien, car celle-ci ira dans ton joli petit cul. »

Un peut apeuré, mais en même temps excité, Gillian s’exécuta, mouillant la boule de métal de toute la salive qu’elle put.

Maryse empoigna les cheveux de Gillian et les tira vers l’arrière obligeant celle-ci à bien se cambrer. Elle récupéra la sphère de la bouche de Gillian et la cala contre son sphincter anal. D’un coup, elle fit pénétrer la géante bille métallique à l’intérieur de Gillian qui poussa un petit cri.

Elles replacèrent leur robe et sortirent tous les deux du cabinet. Une jolie jeune femme devant la glace, les vit sortir. Ahurit, elle leur lança un regard rempli de surprise et de question. Gillian se contenta de baisser les yeux et de sourire. Maryse, plus désinvolte, lui rendit son regard en souriant et en haussant les sourcils. Juste avant de quitter la salle de bain, elle lui souffla un baisé de ses lèvres charnus.

Se dirigeant vers leur table, Gillian senti les boules chinoises se frotter et se percuter dans ses intimités. Elles surprirent Daniel en train de parler au téléphone. En les remarquant, il dit encore quelques mots avant de fermer son cellulaire et de le remettre dans la poche intérieure de son veston. Maryse lui demanda :

« Qui est-ce? »

« C’était Philippe, il doit passer ce week-end pour me faire cosigner un contrat. Et vous? Vous en avez mi du temps? »

« Disons que nous nous sommes un peut amusés… J’en ai un peut mare de ce restaurant, qu’est-ce que tu dirais d’aller prendre le dessert à la maison? »

« D’accord »

Suite: Chapitre 4 - Gillian dans la voiture

Chapitres passés:
Chapitre 1 - Gillian à la cuisine
Chapitre 2 - Gillian dans la chambre

Chapitre 4 - Gillian dans la voiture

Le valet tendit à peine les clés de la Mercedes qu’il venait tout juste d’avancer, que Maryse se les emparât, en déclarant :

« Il est préférable que tu montes derrière avec Gillian. Je vais conduire, c’est plus prudent. Vous avez tous les deux un peu exagéré sur l’alcool. »

Daniel ne protesta pas et s’installa à l’arrière. Gillian, un peu gênée, s’assit à côté de son maître pendant que Maryse prenait le volant à l’avant. Elle démarra et prit la direction de la demeure. Après un moment, Gillian croisa les yeux de Daniel. Ce dernier semblait avoir les yeux rivés sur ses jambes. Elle comprit rapidement pourquoi : sa longue robe fendue laissait entrevoir entièrement ses longues jambes soyeuses jusqu’aux dentelles de ses bas. Elle ne devait pas avoir assez fait attention en entrant dans la voiture. Si le regard de Daniel restait figé sur ces jambes, celui de Gillian se dirigea sur la bosse qui se dessinait au niveau de son entrejambe. À même moment, elle jeta un regard dans le rétroviseur. Maryse la fixait des yeux. Elle haussa les sourcils et dis :

« Il semble que tu ne pourras pas attendre d’être à la maison pour apprécier ton dessert, Daniel! Allez Gillian, ne te fait pas prier et soulages le... »

Sur ces dernières paroles, Gillian resta muette, mais d’un acte complice, elle libéra le sexe de Daniel de ces habits dévoilant un membre en érection d’une taille colossal. Son gland était aussi gros qu’une pommette. Gillian, n’ayant le goût que de le lui croquer, s’en rapprocha afin de le lécher, et le sucer. À ces délicates sensations, Daniel gémit quelques souffles de plaisir et balança sa tête vers l’arrière afin de mieux profiter du moment. Gillian qui à présent mordillait gentiment sa verge en s’attardant aux zones la plus érogènes du son gland, se cambra un peut plus sur son banc afin d’engloutir la moitié du membre dans sa bouche. Ne voulant rien perdre de cette scène érotique, Maryse y pointa son rétroviseur.

Daniel râlait de plaisir aux mouvements de va-et-vient de la bouche de Gillian autour de son membre viril. Elle remontait à la naissance de son gland, le pompant au passage pour ensuite le replonger au fond de sa gorge le frottant cavalièrement contre ses molaires. Du coin de l’œil, Gillian vit Maryse qui la regardait par le rétroviseur. Elle comprit, en voyant son épaule onduler, qu’elle prenait grandement plaisir à la voir satisfaire son fiancé au point de se satisfaire elle-même.

Le souffle de Daniel se faisant plus court, Maryse qui jusqu’ici étais restée spectatrice, prit la parole :

« Gillian, il est tout à fait hors de question que tu salisses cette voiture et encore moins que tu souilles cette robe neuve, tu devras tout avaler! »

Presque au même moment où Maryse prononça ces mots, Gillian reçut au fond de la gorge des jets de semences de la verge de Daniel. Comprenant maintenant tout le sens du message de Maryse, Gillian suffocante, la tête enfoncée et maintenue contre le membre de Daniel, essaya de ne rien perdre de la large quantité de foutre que ce dernier lui déversa dans la bouche. Maryse, le doigt toujours sur son clitoris, jouit de plaisir devant cet acte d’asservissement. Quelques minutes plus tard, ils arrivèrent à la résidence. Maryse passa la grille, se gara devant la porte d’entrée et éteignis les phares de la voiture. Seul, la lumière du portique éclairait leurs visages. Daniel avait encore la main posée sur la cuisse de Gillian quand Maryse se retourna pour les regarder et annoncer qu’ils pouvaient maintenant tous aller prendre le digestif au salon comme le dessert avait déjà été servi et consommé.

Daniel débarqua le premier, suivit de Maryse. Gillian ouvrit sa portière et entreprit de sortir. Maryse lui faisait face et lui tendait la main. Une fois qu’elle l’eut aider à sortir de la voiture, elle l’étreignit contre-elle collant sa bouche à son oreille :

« Tu es très aguichante dans cette robe. Tu me plais beaucoup, ainsi qu’à mon futur mari. J’aimerais simplement te rappeler que je ne fais que te le prêter avant notre nuit de noce. »

Sur ces dernières paroles, elle l’embrassa dans le coup tel un vampire qui s’empare de sa proie afin de la domestiquer. Gillian, enivrée par ce baisé, sentit sa peau frissonner sur l’ensemble de son corps. Comme une esclave, elle se sentit soudain soumise à tous les désires de Maryse. En signe d’allégeance, elle la serra d’avantage contre elle, l’embrassa âprement en lui caressant les fesses et lui dit :

« Je suis à toi… »

Suite: Chapitre 5 - Gillian au salon

Chapitres passés:
Chapitre 1 - Gillian à la cuisine
Chapitre 2 - Gillian dans la chambre
Chapitre 3 - Gillian au Ravoli

Chapitre 5 - Gillian au salon

Ils rentrèrent tous les trois à l’intérieur et se dirigèrent au salon. Quelques braises fumaient encore dans le foyer. Daniel y mit des bûches afin de réchauffer la pièce laissée vide depuis leur départ. Maryse invita Gillian à s’installer confortablement dans le fauteuil en face du foyer pendant qu’elle laissait tomber quelques glaçons dans des verres de Baileys. Leur en tendant chacun un, elle annonça :

« Je vais aller me rafraîchir à l’étage, je vous laisse savourer le digestif en tête-à-tête... »

Elle jeta un dernier regard à Gillian, lui sourit et se dirigea vers les escaliers. Daniel et Gillian la regardèrent s’éloigner sans dire un mot. Lorsque leurs regards se croisèrent, il lui présenta son verre en guise de toast. Gillian répondit à son invitation en soulevant le sien et en trinquant avec lui. Portant le verre a ses lèvres, elle croisa ses longues jambes, faisant frictionner le nylon de ses bas. Sa robe fendue les dévoilait jusqu’aux jarretelles.

Gillian crut apercevoir une bosse se dessiner dans le pantalon de son maître. Ce dernier sembla soudain gêné de son attirance pour sa domestique et essaya de détourner son désir en lui demandant comment allait son jeune frère. Gillian comprise aussitôt l’embarras de son maître. Elle savait, tout comme lui, qu’après cette nuit, elle serait dans l’obligation de se trouver une autre place. Afin de le rassurer, elle se leva sans dire un mot, déposa son verre sur la corniche du foyer, l’enlaça de ses bras et l’embrassa intensément. Daniel se trouva apaiser et follement exciter de cette communion. Dévorant de baisers la bouche de sa partenaire, il se sentait maintenant libre d’abuser d’elle.

Pendant que Gillian envoyait sa tête en arrière, Daniel lui dévorait le coup et la poitrine. Il déposa la main de sa partenaire sur la bosse de son pantalon tout en lui caressant la cuisse et la soulevant jusqu’à ses hanches. Excitée, Gillian n’avait envie que d’une chose : remettre dans sa bouche cette verge en érection. Elle déboutonna le pantalon de son maître jusqu’aux fesses et en libéra le membre viril. Elle s’agenouilla aussitôt, le pris à deux mains et le lécha comme un cornet fondant.

Daniel se débarrassa de son veston et de sa chemise. Afin de rien manquer du spectacle, il saisit les cheveux de Gillian et en fit une queue de cheval. Agrippé à ceux-ci, il enfonça tranquillement son gland au fond de la bouche de sa maîtresse. Tirant légèrement sur les cheveux de sa compagne afin qu’elle présente docilement sa gorge telle un orifice, il poussa son gland encore plus loin dans l’arrière-bouche de sa partenaire. Gillian étouffait. C’était la première fois qu’un homme s’emparait d’elle de la sorte. Elle ne pensait qu’à se libérer de cette étreinte, mais Daniel la maintenait bien en place. Elle sentit même le gland s’enfoncer encore plus loin. Elle en avait la respiration coupée.

Voyant sa partenaire suffoquer, Daniel sembla avoir pitié d’elle et sortit son membre de sa bouche. Libérée, Gillian toussota et prit une grande inspiration. Cherchant à comprendre ce brutal assaut, elle releva la tête et regarda son maître. Ce dernier avait le regard féroce. Il lui présenta à nouveau son énorme pénis devant la bouche, l’empoigna par les cheveux et l’obligea à rouvrir la bouche afin d’y engloutir à nouveau sa matraque.

Gillian sentit le gland de Daniel lui buter contre le fond de sa gorge cherchant, encore une fois, son orifice digestif. Elle comprit que son maître, jouissif, voyait en cet acte l’ultime soumission de sa partenaire. Allongeant le cou, elle prit une respiration par le nez et laissa pénétrer le membre dans le trou de sa gorge.

Daniel râla de joie lorsqu’il sentit ses couilles toucher le menton de sa partenaire, ces lèvres charnues autour de son membre. Il eut presque envie d’y déverser l’ensemble de sa semence, mais se retint. Gillian suffoqua pendant plus d’une vingtaine de secondes avant que son maître la libère de son étreinte.

« Je vois que les digestifs sont amplement consommés. »

La voix venait du fond de la pièce. Gillian comprit que Maryse venait d’assister à la scène. Elle ne savait pas depuis combien de temps, mais elle se doutait bien qu’elle l’avait vu engloutir le membre de son futur mari jusqu’au plus profond de son être jusqu’à en perdre la souffle. Elle eut un peu honte. Essuyant la bave qui lui coulait encore des lèvres, elle se releva afin de mieux distinguer sa maîtresse.

Suite: Chapitre 6 - Gillian sur le sofa

Chapitres passés:
Chapitre 1 - Gillian à la cuisine
Chapitre 2 - Gillian dans la chambre
Chapitre 3 - Gillian au Ravoli
Chaptire 4 - Gillian dans la voiture

Chapitre 6 - Gillian sur le sofa

La voix venait du fond de la pièce. Gillian comprit que Maryse venait d’assister à la scène. Elle ne savait pas depuis combien de temps, mais elle se doutait bien qu’elle l’avait vu engloutir le membre de son futur mari jusqu’au plus profond de son être jusqu’à en perdre la souffle. Elle eut un peu honte. Essuyant la bave qui lui coulait encore des lèvres, elle se releva afin de mieux distinguer sa maîtresse.

Une combinaison de latex noire moulait presque l’ensemble du corps de Maryse. Des bottes jarretières lui galbaient les jambes, un corset lui serrait les hanches et des gants lui couvraient les avant-bras au-delà des coudes. Seuls ses épaules, le haut de sa poitrine et l’intérieure de ses fesses et son sexe rasé étaient découverts. Déplaçant son regard des talons aux aiguilles métalliques jusqu’aux yeux de sa maîtresse, en passant par le fouet qu’elle tenait entre ses mains, ses lèvres peinturées d’un rouge vif et ses longs cheveux noirs attachés, Gillian restait complètement muette et subjuguée.

Sans dire un mot, Maryse lui fit signe de s’approcher. Gillian s’avança. Elle s’immobilisa aussitôt que sa maîtresse lui fit signe de la main de s’arrêter. Maryse tourna ensuite autour d’elle avant de la dévisager des yeux et la gifler sur la joue droite. Gillian compris par cette gestuelle qu’elle devait maintenant obédience à sa maîtresse et essaya de maintenir l’expression de sa douleur.

La main toujours au visage de Gillian, Maryse fit glisser son pouce de latex sur l’ensemble des lèvres de son esclave avant de le lui enfoncer entre les incisives. De l’autre main, elle lui remonta le manche de son fouet entre les cuisses jusqu'à la croupe. Tortillant des hanches, Gillian enveloppa le pouce de sa maîtresse de ses lèvres et le suçota en tournant sa langue autour. Maryse sembla satisfaite de ce geste de soumission, car elle afficha un léger sourire.

Maryse ordonna à Gillian d’enlever sa robe. Celle-ci s’exécuta en dégageant les bretelles de ses épaules afin de faire glisser celle-ci le long de son corps, dévoilant sa fine lingerie. Elle lui ordonna ensuite d’enlever son soutien-gorge et de s’installer sur la causeuse. Vêtue que de son slip, son porte-jarretelles, ses bas noirs et ses escarpins, Gillian se mise à genoux sur le sofa, les avant-bras adossés sur le dossier, les reins courbés et le fessier bien en vu.

Cette position quelque peut provocante sembla plaire à Maryse qui ordonna aussitôt à son futur mari, qui était resté muet et contemplatif jusqu’alors, de s’approcher. Lui faisant signe de s’agenouiller sur le plancher, derrière Gillian, elle s’exclama :

« C’est maintenant à ton tour de rendre les plaisirs que Gillian a bien eu la gentillesse de te faire un peu plus tôt. Fais-lui un cunnilingus et assure-toi de prendre tout ce qu’elle t’offrira. »

Gillian comprise que sa maîtresse faisait allusion aux boules chinoises encore dans ses intimités.

Daniel rapprocha son visage de la croupe de Gillian, il dégagea son string d’une main, et déposa sa langue sur son clitoris, le nez enfoncé dans son vagin. Maryse se rapprocha et écarta les fesses et les grandes lèvres du vagin de Gillian afin de mieux profiter de la scène. Encore humide de ses derniers ébats, Gillian senti une nouvelle vague lui couler entre les cuisses lorsque la langue de Daniel passa tranquillement de son clitoris vers son scrotum. Faseillant des reins devant les prouesses de la langue de Daniel qui fouillait son intérieur, Gillian sentait les boules métalliques s’y bousculer. Elle eut envie de les expulser. Maryse comprit aussitôt. Agrippant les cheveux de son futur mari, elle enfonça le visage de ce dernier contre la chatte de Gillian afin qu’il ne perde rien du trésor. En contractant ses muscles abdominaux et fessiers, Gillian poussa les boules à l’extérieur de ses trous. Pendant que Maryse obligea la plus grosse à rester à l’intérieur en plaçant un doigt contre l’anus de Gillian, Daniel fut forcé de prendre les deux autres dans sa bouche. Maryse tira la tête de Daniel vers l’arrière, lui présenta la main devant la bouche afin qu’il rendre ce qui n’était clairement pas à lui. Une fois qu’il eu déposé les billes métalliques dans la main de sa future épouse, elle lui ordonna de continuer ce qu’il faisait.

Maryse s’éloigna vers l’arrière et descendit le pantalon de Daniel à ses genoux. Dos à ce dernier, elle entreprit de redonner un peu de vigueur à la queue de son partenaire en lui flagellant les fesses de son fouet. Gillian sentait la langue de Daniel s’enfoncer dans sa chatte à chacun des coups de fouet. Ce mélange de plaisir et douleur semblait bien fonctionner, car le membre de Daniel se gonfla à nouveau de sang, s’allongeant de plusieurs centimètres. Maryse, satisfaite, ordonna à ses esclaves :

« Daniel, je veux maintenant que tu t’occupes de l’anus de ta compagne. Gillian tu va lui offrir ta dernière bille et il s’assura de me la rendre aussi propre que les deux autres. »

Suite:
À vous de me faire vos commentaires et suggestions de suite. J'attends vos idées pour les incorporer à mon prochain chapitre.

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Chapitre 1 - Gillian à la cuisine
Chapitre 2 - Gillian dans la chambre
Chapitre 3 - Gillian au Ravoli
Chaptire 4 - Gillian dans la voiture
Chapitre 5 - Gillian au salon