À propos de ce récit érotique

Cette histoire érotique raconte les aventures sexuelles de Gillian, une jeune soubrette (french maid) au service de ses richissimes maitres : Maryse et Daniel.

La nouvelle commence par ce premier chapitre: Gillian à la cuisine.

Vous pouvez vous abonner au fil RSS de la nouvelle érotique sans fin pour être informé des prochains chapitres.

Chapitre 1 - Gillian à la cuisine

Gillian, 29 ans, jeune femme de ménage depuis peu dans cette grande maison de riche, époussetait les bibelots de son maître. Elle était seule dans cette grande demeure d’une vingtaine de pièces. Son maître, Daniel Vauclair l’avait engagé en réponse à une annonce qu’elle avait fait passer dans les journaux locaux. Assez mignonne, elle était persuadée d’avoir eu le poste grâce à son langage corporel plutôt que par ses talents de ménagères. Dommage que ce dernier soit fiancé à cette jeune garce mondaine, car elle aurait attaqué de tous ses charmes. Mais elle devait rester sage, elle avait besoin d’argent depuis qu’elle était responsable de son jeune frère.

Gillian la soubrette

Elle était en train d’épousseter à l’étage quand elle entendit un bruit au rez-de-chaussée. Son maître ne devait pas rentrer avant une heure. Elle décida d’aller voir de plus prêt. Sans déposer son plumeau, elle descendit les marches sans faire de bruit. La porte du portique, au bas des marches, était encore fermée. Le bruit venait de l’autre côté. Elle reconnut la voix de Maryse, la fiancée de Daniel. Elle était très jolie, mais Gillian avait bien de la difficulté à l’apprécier. Maryse évitait toujours son regard et la traitait comme un moins que rien. Ne voulant pas tomber nez à nez avec elle, Gillian décida de retourner à ses tâches au plus vite. Elle entreprit de monter les marches lorsque Maryse entra précipitamment dans la pièce provoquant un violent courant d’air. La minuscule jupe de l’uniforme de Gillian s’en trouva soulevée dévoilant la naissance de ses bas noirs et sa minuscule culotte. Le regard des deux jeunes femmes se croisa à ce moment précis. Maryse affichait un sourire mesquin. Gillian détourna les yeux et prit soin rapidement de replacer sa jupe. Furieuse et un peu honteuse, elle tourna les talons et commença à remonter les marches en direction de l’étage.

Maryse s’exclama :

« Où vas-tu comme ça? »

« Je… Je retourne… terminer mon époussetage »

« J’ai quelque chose de mieux à te faire faire. Je te prierais de me suivre »

« Mais je n’ai pas terminé et Mr.Vauclair revient d’en moins d’une heure... »

« Je sais, ça ne sera pas très long. Suis-moi »

Comme les paroles ne semblaient pas la convaincre, Maryse lui prit la main et l’entraîna vers la cuisine. Gillian la suivit, un peu surprise de ce geste. Les cheveux noirs de Maryse dégageaient une senteur enivrante de gazoline. Gillian savait que Maryse affectionnait particulièrement la vitesse. Daniel lui avait offert pour ses 26 ans une Ducati flambant neuve. Tout en la suivant, Gillian se surprit à la regarder de la tête au pied. Maryse était vêtue tout de cuir. Elle était très aguichante dans son manteau et pantalon blancs parfaitement ajustés à son corps.

Maryse poussa la porte battante de la cuisine et fit signe à Gillian d’y pénétrer. Gillian s’exécuta en se demandant bien où elle voulait en venir. Avait-elle fait quelque chose de mal? Elle avait pourtant tout nettoyé ce matin. Maryse entra à son tour tout en prenant soin de fermer la porte derrière elle. Elle s’approcha de Gillian et la regarda fixement dans les yeux. Son regard était puissant. Gillian eu un peut peur, elle s’adossa au comptoir.

« Je t’ai vu tourner autour de mon mari »

« Futur mari! » Gillian se surpris d’oser dire une chose pareille

« Exactement comme j’ai toujours pensée. Tu es une vraie petite garce »

Sur cette dernière phrase, Maryse gifla Gillian de sa main droite. La joue brûlante, Gillian voulut rendre l’appareil et la frapper à son tour, mais Maryse lui empoigna fermement les deux mains. Gillian en perdit son plumeau, toujours à sa main. Elle tenta de se débatte, mais Maryse se reprocha la coinçant contre le comptoir. Gillian n’arrivait presque plus à bouger. Maryse qui dans le passé détournait toujours le regard de Gillian, la fixait maintenant droit dans les yeux. Gillian ne savait plus quoi penser ni faire. Maryse la prit par surprise et l’embrassa violemment sur la bouche tout en maintenant sa prise. Sans comprendre vraiment pourquoi, Gillian cessa de se débattre. Avait-elle depuis le début désiré ce rapprochement? Elle ne pouvait le dire, mais les lèvres de Maryse collées sur les siennes l’excitaient, tout à coup, terriblement. En guise de réponse, elle enfonça langoureusement sa langue dans la bouche de Maryse. Cette dernière relâcha tranquillement son emprise tout en enlisant également sa langue dans la bouche de sa partenaire.

À travers sa blouse, Maryse lui caressait délicatement les seins. Gillian se sentait chaude et humide. Maryse s’accroupit doucement devant Gillian tout en lui caressant ses soyeuses jambes. D’un coup de tête, elle repoussa ses longs cheveux noirs vers l’arrière et souleva la jupe de Gillian, dévoilant à nouveau sa minuscule culotte et ses bas soutenus par un porte-jarretelles en dentelles assortis. Gillian repoussa sa tête vers l’arrière, relâchant un petit cri jouissif, en sentant la langue de Maryse se déposer sur sa chatte.

Maryse était encore enlacée dans ses vêtements de cuir quand elle commença à enlever les légers habits de servantes de Gillian. Elle se laissa faire, prenant plaisir à sentir les mains encore froides de Maryse sur son corps. Il ne lui restait plus que ses bas noirs et ses porte-jarretelles quand Maryse s’arrêta pour l’inviter à son tour à lui enlever son uniforme de cuir qui l’épousait si bien.

À la grande surprise de Gillian, Maryse ne portait qu’un cache-sexe blanc en soie et des bas blancs sous son ensemble de cuir. Elle comprit un peu mieux pourquoi elle ne l’avait pas complètement mise à nu cherchant à créer un certain mariage entre le blanc et le noir.

Maryse avait de beaux seins; Gillian y déposa la bouche afin d’y embrasser les mamelons. Maryse l’accueillit d’un petit cri de plaisir. Se laissant enlacer par Gillian, Maryse s’étendit sur le carrelage froid de la cuisine. Cette fraîcheur la fit frissonner. Gillian la caressa de ses mains chaudes jusqu’à l’entrecuisse. Délicatement, elle lui écarta les jambes en frôlant ses parties intimes. Elle écarta son slip dévoilant un sexe dénudé et y posa les lèvres. Elle glissait sa langue délicieusement entre les lèvres du vagin de Maryse jusqu’à son clitoris. Son nectar l’enivrait. Orgasmique, Maryse cambrait le dos tout en se pinçant la pointe des seins.

Maryse se retourna sur le ventre, les seins contre le sol, dévoilant pleinement sa croupe enflammée à Gillian. Cette dernière y fourra la langue profondément. Après un moment, elle déplaça discrètement sa langue, un peu plus haut, vers sa rosette. Celle-ci finit sagement par s’épanouir et s’ouvrir sous la prose délicate de la langue de Gillian. Maintenant sans résistance, elle y plongea la langue. Maryse était en extase. Sentir la langue de Gillian lui fendre l’anus, lui procurait une jouissance divine. Délicatement, Gillian récupéra le plumeau qu’elle avait un peu plutôt laissé tomber à ses pieds lors de l’étreinte de Maryse. Lentement, elle introduit le manche, tel un phallus, dans la vulve de Maryse tout en lui léchant toujours l’orifice. Maryse était euphorique, elle couinait de bonheur. Gillian cherchait au même moment le même plaisir en chatouillant son clitoris et en enfouissant quelques doigts dans son intimité. Elles jouirent simultanément.

À ce moment précis, Daniel ouvrit la porte de la cuisine. Il les surprit en pleine étreinte.

« Ah! Vous voilà vous deux! Je vois qu’on ne perd pas de temps, on fait ça directement dans la cuisine. »

Gillian ne savait pas comment réagir. Son regard passait du visage outré et stupéfait de Daniel à celui de Maryse qui affichait un large sourire.

« Ne sois pas si coincé, tu sais que j’ai toujours eu un faible pour les jolies femmes. Après tout, il semble que toi aussi. C’est bien toi qui l’as engagé? » Rétorqua Maryse.

Frustré, Daniel se retira en direction du salon. En lui donnant un baiser sur les lèvres, Maryse rassura Gillian :

« Ne tant fait pas ma petite soubrette, se n’est que passager, il s’en remettra. Viens, suis-moi, nous allons nous mettre belle pour lui. Il nous pardonnera diligemment. »

Suite: Gillian dans la chambre

Aucun commentaire: